La formation de ménages et le parc de logements - Mise à jour de mai 2017

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Sommaire
Le présent rapport répond à la demande faite par l’honorable Elizabeth Marshall le 10 mai 2017 de faire le point sur le rapport publié par le DPB le 13 décembre 2016, qui s’intitulait « La formation de ménages et le parc de logements : une perspective stock-flux  ». Il comprend les données démographiques révisées de 2012 à 2016, ainsi que les projections jusqu’en 2021, et les données de 2016 sur la construction et l’investissement résidentiels. Les perspectives du secteur du logement ont aussi été mises à jour en tenant compte des Perspectives économiques et financières publiées par le DPB le 28 avril 2017.

Points importants

Nous évaluons ici la formation des ménages et le parc de logements au Canada et tentons d’évaluer le degré d’équilibre dans le secteur du logement, tant sur le plan des nouvelles unités d’habitation que de l’ensemble du parc de logements. Notre évaluation, toutefois, se fonde sur des données et des indicateurs nationaux sur le logement, ce qui peut masquer des écarts importants entre les régions. L’évaluation du secteur du logement à l’échelle régionale, ou de la région métropolitaine de recensement (RMR), dépasse la portée de notre rapport.

•              De 2012 à 2016, nous estimons qu’il s’est créé plus de ménages (nets) qu’il ne s’est construit de nouvelles unités d’habitation, renversant ainsi la tendance observée depuis 2001.

•              Le renversement de cette tendance a contribué à réduire le taux d’inoccupation à l’échelle nationale, qui était très élevé, ce qui a donné lieu, en 2016, à un équilibre apparent sur le marché de l’habitation du point de vue de l’offre et de la demande globales en matière d’unités d’habitation.

•              Les Perspectives économiques et financières d’avril 2017 du DPB font état d’un important déclin de l’investissement résidentiel – qui a commencé au cours de la deuxième moitié de 2017 et qui se poursuivra jusqu’en 2019 – qui découle de la hausse des taux d’emprunt pour les ménages et de la décélération des prix des logements.

•              D’après nos perspectives d’avril 2017, nous prévoyons qu’il se créera plus de nouveaux ménages que de nouvelles unités d’habitation jusqu’en 2021, ce qui fera reculer le taux d’inoccupation à l’échelle nationale sous sa moyenne historique à long terme.

Par rapport aux perspectives du secteur du logement que nous avons présentées dans notre rapport de décembre 2016, le nombre de nouveaux ménages a été revu à la hausse en raison de l’accroissement de la population, tandis que le nombre de nouvelles constructions a été revu à la baisse en raison de la hausse des coûts d’emprunt pour les ménages. Nous avons donc corrigé à la baisse nos perspectives du taux d’inoccupation à l’échelle nationale; tout porte désormais à croire que la demande liée au stock global d’unités d’habitation sera excédentaire de 2017 à 2021.

Nous tenons de nouveau à signaler que nos estimations de 2012 à 2021 sur la formation des ménages correspondent seulement à la demande de nouveaux logements associée à la conjoncture démographique. L’ajout des effets comportementaux (par le truchement de changements aux taux de chefs de ménage selon le groupe d’âge) pourrait avoir une incidence sur nos estimations sur la formation des ménages et le taux d’inoccupation à l’échelle nationale pendant cette période.

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